Encore un week-end chargé
- Vu ce week-end LA PORTE DES SECRETS (The Skeleton Key). Une infirmière à domicile est chargé de s'occuper d'un grabataire dans une maison au coeur du bayou. Très vite, la jeune femme se heurte à l'épouse de son malade, une vieille femme aux maniéres dépassées et qui refuse que l'on introguise des miroirs dans la maison. Elle découvre aussi dans le grenier une porte qui donne sur une pièce étrange. A la base, c'est un film de pétoche somme toute classique comme on en voit des pelles depuis le succès de THE RING. Il n'est pire, ni meilleur que les autres, si ce n'est qu'il est relativement peu effrayant et assez prévisible. Pourtant, il faut reconnaitre que sa conclusion est, pour une fois dans ce genre de film, très surprenante. de fait, je ne peux rien dire pour eviter de spoiler les futurs spectateurs. Voiçi donc une note tout a fait inutile donc !!!!
- Fin de saison pour STARGATE SG-1 vendredi soir. Les membres de l'équipe (pour leur dernière mission ensemble) voyagent dans le temps à l'époque où les Goauld régnaient sur l'Egypte. Malheureusement, ils changent le cours du temps et ce sont des O'Neill, Carter, Jackson et Teal'c différent qui vont devoir faire le même chemin pour régler la situation. Assez cocasse dans la peinture de Carter et de Daniel, ces deux épisodes sont cependant peu passionnants. en revanche, la découverte de l'E2PZ risque de rendre particuliérement captivants les deux opus de la saison 1 de STARGATE ATLANTIS. Tant qu'on est dans les fins de saison, j'ai enfin vu celle de SMALLVILLE et je n'aurai que ceci à dire: FORTERESSE DE SOLITUDE !!!!!!!!!!!!!
- Vu aussi le DVD du JOUR D'APRES (The day after tomorrow). On me l'a prété en disant "c'est bien mieux que ces précédents films" en parlant bien de Roland Emmerich, l'inoubliable réalisateur d'INDEPENDANCE DAY, de GODZILLA (son moins pire) et THE PATRIOT. Et bien en fait, non. C'est toujours les mêmes recettes débiles hollywoodiennes. Et le fait que le film écorche l'American Way of Life et la politique environnementale des Etats-Unis ne change rien à l'affaire. Il faut entendre les commentaires du producteur et de Emmerich pour comprendre pourquoi le film foire avec leur obsesion de tout couper pour perdre le moins de temps possible. Heureusement qu'il y avait les SFX et les jolis minois d'Emily Rossum et Sela Ward pour faire passer le temps.