21 février 2005
Les grands principes sont solubles dans la peur
Hier soir, revu OCEAN'S ELEVEN (2001) de Steven Soderbergh. Si le film est toujours aussi cool, le revoir n'a pas été vraiment comme la première fois: dans une petite salle bondée durant la Fête du Cinéma, les gens étaient là pour voir un bon film et étaient vachement receptif. C'est une de mes meilleures expériences en salle. En tout cas, le revoir m'a permis de capter que les joueurs que Rusty (Brad Pitt) entraine au poker sont des vrais acteurs du petit écran qui joue leur propre rôle: Joshua Jackson (le Pacey de DAWSON), Holly Marie Combs ( Piper dans CHARMED), Shane West ( Le Eli de l'injustement boudé série ONCE AND AGAIN et qui plus tard joua Tom Sawyer dans LXG)... D'ailleurs, tout est comme ça dans ce film où la moitié du casting n'est pas crédité (comme l'est Sam L.Jackson à la fin de HORS D'ATTEINTE). Après ce film, j'ai zappé et maté la fin d'ENNEMI D'ETAT (Enemy of the State, 1998) de Tony Scott. A la toute fin, le politicard se fait interpeller par le célebre présentateur de talk show Larry King qui le sermonne d'une voix outragée en insistant sur le fait que le gouvernement ne peut pas pénétrer dans le domicile d'un citoyen. De l'eau a bien coulé sous les ponts depuis. Un récent sondage de CNN (thanks to Leto of Arkham Knights)a montré qu'un tiers des étudiants américains trouvé que le Premier amendement de la Constitution américaine allait trop loin dans la protection des droits individuels ! A l'heure où l'administration des Etats-Unis essaye d'exporter (à grands coups de rangers dans la gueule) leur modéle démocratique, l'info prend un sel particulier. Qui a dit "balayer devant sa porte" ?
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