Dans le carquois

Le carnet de bord (Artistique, Recensioniste et Citoyen) de l'Archer Vert AKA Alain Roussel

03 mars 2016

-> Justice... as usual

JUSTICE LEAGUE SAGA #26-27 (Urban Comics)
JUSTICE LEAGUE #39-40: Un arc s'éteint, un autre s'éveille. A peine la menace du virus Amazo est-elle expédiée, qu'on nous annonce du gros, du lourd, du cosmique, avec Darkseid War. Pour autant, l'équipe est bien oubliée, à part, bien sûr, les figures de proue. Et d'ailleurs, même pas l'ombre d'un leaguer dans le #40. Juste un énième prélude à un énième événement cosmique, déjà soporifique.
JUSTICE LEAGUE UNITED #9-10: Le travail de Lemire sur cette série reste beaucoup plus interessant. Certes, là aussi, on a sorti la grosse artillerie cosmique, mais malgré le nombre de personnages impliqués et l'immensité de la menace, le scénariste canadien parvient à garder sa limpidité et son intérêt pour les personnages. La conclusion est un peu vite expédiée et le dessin, toujours aussi peu attrayant, mais cette série est tout de même dix fois plus sympathique que sa série-mère. En espérant qu'Urban en publiera la fin, malgré la refonte débile de ses magazines.
FLASH #39-40: Robert Venditti et Van Jensen boucle leur arc story sur les deux Flash. C'est loin d'être original, mais c'est fait avec application et honnêteté. Ca mange pas de pain et ca ferait une lecture plus qu'agréable sans les agressions rétiniennes du dessinateur Brett Booth et du coloriste Andrew Dalhouse. Ce n'est pas parce que c'est FLASH qu'il faut coller des éclairs multicolores partout sur des pages découpéesà la va-vite. Enfin, on annonce Jesus Merino à l'horizon. Ce sera surement plus classique, mais beaucoup plus lisible.
GREEN ARROW #38-39: Des idées, mais traitées de façon assez fadasses. Et le dessinateur Daniel Sampere n'arrange pas vraiment les choses. C'est lisse et sans saveur. Un peu comme un épisode d'une série CW.
JUSTICE LEAGUE DARK #38-39: J.M. DeMatteis nous refait le coup de Pralaya, la déesse du Néant, pas loin de vingt ans après ses épisodes d'X-Factor. Admirons la perséverance, à défaut de l'originalité. C'est, en tout cas, emballé avec profesionnalisme, malgré, là encore, la faiblesse du dessinateur. JL DARK ne se concluera pas en apothéose, ça s'est sûr, mais DeMatteis s'assure au moins que ça ne sera pas sous les huées.
WONDER WOMAN #39-40: Toujours une aussi agréable surprise. Meredith Finch a visiblement pas mal d'idées sur le personnage, et qui plus est, elle impulse un rythme assez particulier à ses épisodes, loin des canons habituels. Cela doit inspirer son mari qui livre des planches sympathiques. Malgré que le fait que son épouse joue autant sur ses forces (les monstres cadavériques et autres joyeusetées souterraines) que sur ses faiblesses (les nombreuses scénes de dialogues). Hâte de voir comment ca va se tenir sur la durée

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