Dans le carquois

Le carnet de bord (Artistique, Recensioniste et Citoyen) de l'Archer Vert AKA Alain Roussel

11 août 2013

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blade 2

Onze ans après sa sortie ciné, j'ai revu pour la première fois BLADE 2. Et c'est resté le même putain de bon film que dans mon souvenir ! A la fois film d'action innovant et vrai film d'horreur, cherchant ses inspirations aussi bien du coté des comic-books que de l'animation japonaise, sachant aussi bien utiliser les vieilles ressources de l'animatronique que repousser les limites d'un numérique encore jeune, le film est à l'image de son héros: un véritable hybride. Et dans la foulée de MATRIX, il aura ainsi contribué à faire évoluer drastiquement le cinéma de genre américain !

 

 

 

 

Les petits fileurs de lin

Dans la catégorie curiosité, lu LES PETITS FILEURS DE LIN, un bouquin écrit par mon instit' de CM2 ! Bon, c'est de la littérature régionaliste, qui revient sur le Lisieux du XIXème, du temps des usines textiles et du travail des enfants. C'est bien documenté, dommage que ça ne devienne intéressant que sur la fin avec un éloge de l'instruction et du rôle de l'instit dans les conquêtes sociales.

 

 

 

 

 

Spider-man 01 cov

Lu SPIDER-MAN 01:
SUPERIOR SPIDER-MAN #1-2: L'esprit du Docteur Octopus, l'ennemi juré de Spider-Man, est maintenant dans le corps de Peter Parker et a décidé de poursuivre le combat de son éternel rival. C'est sur cette idée complètement barrée que le volume précédent s'était conclu. Avec le lancement de SUPERIOR SPIDER-MAN, Dan Slott pose les bases de son nouveau statu-quo. D'abord dans la lutte contre le crime, qu'Otto Octavius veut plus efficace, dans le premier épisode. Dans la relation entre Peter et Mary-Jane ensuite, dans le deuxième numéro. Il faut avouer que c'est assez réjouissant de voir comment quelqu'un de moins timoré que Parker peut se glisser dans la peau de Spider-Man, sans se laisser empêtrer par des considérations morales. Plus violent, plus frondeur, plus sûr de lui également, ce qui nous vaut quelques beaux moments d'auto-satisfaction, mâtinées de tirades hautaines. Néanmoins, Slott veille à ce que son "héros" ne franchisse jamais les limites de l'acceptable. Pas d'exécutions de vilains, pas de passage à l'acte avec M.J. Le Spider-Man Supérieur reste donc sympathique, d'autant que Slott a la bonne idée de ne pas éterniser la révélation que l'esprit de Peter est toujours bien présent, même si Otto n'en a pas conscience. Peter peut donc commenter l'action, offrant au lecteur un repère auquel se raccrocher. Signalons d'ailleurs que Slott se livre ainsi à un difficile exercice de style qui va l'obliger à gérer trois niveaux de dialogues: les dialogues entre les personnages, la voix-off d'Otto et les commentaires de Peter. Au vu de ces premiers épisodes, le procédé est plutôt fluide, permettant souvent une caractérisation par opposition entre les deux protagonistes. Bref, Slott ne déçoit vraiment pas et son idée, pour couillue qu'elle soit, promet des rebondissements inattendus dans la vie du Tisseur. Graphiquement, Ryan Stegman s'en sort plutôt pas mal, dans un style à la fois cartoon et très chargé.
AVENGING SPIDER-MAN #14-15: Cullen Bunn et Gabrielle Dell'Otto envoient Peter Parker (avant qu'il ne soit remplacé par Octavius) en Terre Sauvage pour y affronter des dinosaures et y faire équipe avec le duo improbable Moon Boy et le Devil Dinosaur. Un arc plutôt plaisant, fun et sans prise de tête, qui vaut pour les échanges entre Spidey et Moon Boy qui ne se comprennent absolument pas et surtout pour les superbes dessins de Dell'Otto qui délaissent la peinture pour un trait plus classique, mais tout aussi classieux.
AMAZING SPIDER-MAN #692: Là aussi tiré du passé récent où Spider-Man n'était pas encore Supérieur et où Peter était bien Peter. On y voit Parker passer une de ses régulières journée où le sort s'acharne contre lui, mais aider un jeune garçon va lui permettre de se remonter le moral. Le scénariste, Joshua Hale Fialkov, ne s'est pas trop foulé, recyclant le coup de la journée de merde qu'on a vu cent fois dans la série en y ajoutant la figure du gamin dans le besoin, devenue un classique depuis l'indépassable histoire de Stern et Frenz. Tout au plus, le dessin de Nuno Plati est plutôt agréable dans cet épisode très anecdotique.

 

Posté par archer vert à 23:12 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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